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Plume et Kalam - Abdelkarim Belkassem

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Plume et Kalam - Abdelkarim Belkassem
  • Mes romans et mes réflexions littéraires. Membre de la Société des Gens de Lettres Membre de l'Association des Ecrivains combattants. Edité par les éditions Bellier, Thot et Le Lys Bleu.
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7 septembre 2026

Les écrivains doivent-ils bénéficier de congés payés ?


 "Suite à "l’affaire Grasset", c’est la foire aux revendications. Certains auteurs à la peine en librairie,  ont des envies de chaises longues et de subventions.

Le feuilleton dure depuis que Vincent Bolloré a démis Olivier Nora de ses fonctions de patron de Grasset. Certains auteurs se mobilisent pour faire valoir leurs droits.  
L'un d'eux a milité en faveur d’un "statut social" pour les "artistes-auteurs"  : "Nous n’avons toujours pas de congés payés en tant qu’artistes-auteurs. Nous n’avons pas de continuité de revenus, donc nous n’avons même pas la possibilité de toucher des indemnisations chômage, des indemnités en cas d’interruption de nos carrières. Pour réclamer des congés parentaux, c’est possible, mais c’est vraiment la croix et la bannière. En cas de burn-out – car les burn-out existent aussi chez les auteurs – eh bien pas de revenus ! Là c’est vraiment l’enfer qui s’ouvre sous les pieds des auteurs qui auraient pendant quelque temps lâché la rampe… Ce sont des situations qui nous paraissent un peu aberrantes au regard de la situation de l’ensemble des salariés."

Mais pourquoi la maison Grasset (tout juste à l’équilibre) et l’Etat français (bien endetté) devraient-ils entretenir indéfiniment quelqu’un qui n’intéresse pas les lecteurs ?  La culture de l’assistanat n’épargne visiblement pas les "artistes-auteurs", alors qu’un écrivain digne de ce nom est par définition un esprit libre, élitiste même quand il est à découvert, cherchant dans l’existence autre chose que des arrêts maladie, des ruptures conventionnelles et autres congés de paternité.

Dans l’histoire littéraire, on ne compte pas les génies qui ont mangé de la vache enragée et ont dû trimer quand ils n’avaient pas la chance d’être rentiers ou soutenus par des protecteurs fidèles. Rappelons que le monde du livre est déjà sous perfusion (festivals et salons dans toutes les régions, pass Culture, résidences d’écriture parfois luxueuses type Villa Médicis, diverses bourses et aides à la création et à la traduction…).

Les écrivains doivent-ils devenir des intermittents du spectacle ? Si on envisage sérieusement ce scénario, quelles prestations pourraient-ils fournir auprès de France Travail en échange de l’ouverture de leurs droits ? Des missions d’écrivain public, comparables aux cachets d’un musicien ? Des lectures de poèmes devant des salles vides ? D'autres seuls en scène humoristiques ?


Ce qu’on appelle  "l’affaire Grasset" n’est que l’arbre qui cache une forêt d’autres problèmes, dont le déclin très préoccupant du niveau de lecture, la hausse du marché de l’occasion et une baisse générale des ventes, y compris pour les vedettes.

Les "artistes-auteurs" sont avant tout préoccupés par leur précarisation. Certains demandent que, sur le camembert de la répartition des bénéfices de la vente d’un livre, leurs pourcentages soient revus à la hausse. Pourquoi pas, tant il est vrai que ceux-ci sont souvent bas. Mais au détriment de quel acteur de la chaîne du livre pourrait-on les augmenter ? Des diffuseurs-distributeurs (qui appartiennent aux gros groupes) ou des libraires (qui sont eux aussi très en difficulté) ?
Bon courage aux "artistes-auteurs" qui, dans leur croisade, vont avoir contre eux à la fois leurs éditeurs et les libraires qui sont censés les défendre…

Au fond, s’ils voulaient être cohérents, les révolutionnaires en quête de revenus devraient tous se mettre à l’autoédition, seule manière de leur garantir une indépendance totale et un pourcentage réévalué. C’est là encore une vue de l’esprit. Qui aura le cran de se lancer ? Il faudrait alors être entrepreneur, ce ne serait pas de tout repos, et les congés ne seraient pas pour tout de suite."


Extraits de l'Express,  Louis-Henri de La Rochefoucauld,  le 15/05/2026 newsletters

Abdelkarim Belkassem

 

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5 septembre 2026

Au pied de la Butte Montmartre

Violette , mon épouse m'a souvent parlé de cette librairie qu'elle fréquentait. Elle y trouvait des livres peu ordinaires , souvent en lien avec les expos de la galerie . Un musée, une librairie, une galerie d'art et un café.

Spécialisée dans les écrits sur l’art, les livres d’artistes et les ouvrages concernant toutes les formes de la création hors norme contemporaine, elle fonctionne également comme un centre de ressources et de documentation. Sa spécificité vient des réseaux qu’elle a mis en place avec les institutions privées et publiques en France et à l’étranger. La librairie édite ou co-édite les catalogues d’exposition.

Violette se souvient en particulier des Aborigènes et des tableaux naïfs de Haïtiens. Moments de vie prolongés par le livre . 

Halle Saint-Pierre
2 Rue Ronsard
75018 Paris

Abdelkarim Belkassem

 

3 septembre 2026

Noces de papier

En Pennsylvanie, la Scottdale Public Library a transformé cinq ouvrages abîmés en robe de mariée  pour promouvoir sa vente annuelle d’occasion.
Conçue en deux semaines par l’équipe et des bénévoles, la pièce associe réemploi, collecte de fonds et médiation.
Donner une seconde vie à des exemplaires hors d’usage, tout en attirant l’attention sur les besoins financiers des bibliothèques publiques. 

Cinq exemplaires endommagés, des reçus de prêt et des matériaux d’emballage ont servi à composer l’ensemble.
Précision artisanale, les pages superposées forment des couches à bords festonnés, avec un effet de volants. D’autres feuilles, roulées puis pliées, dessinent des fleurs en relief au niveau du corsage et de la taille. Le résultat ne quitte pas le champ bibliothécaire : matière première, message et destination demeurent liés aux collections.

Photos Scottdale Public Library

*************************

106 Spring Street
 Scottdale
Pennsylvanie 15683

Abdelkarim Belkassem 

 

1 septembre 2026

Fusion de deux éditions

Installées à Rouen, les Éditions des Falaises célèbrent aujourd'hui leur fusion avec la maison OREP. Une union bénéfique pour le rayonnement de l'ensemble du territoire normand gérante.


 Créées à Fécamp (76)  par le libraire François Banse et le graphiste Nata Rampazzo, les Éditions des Falaises ont commencé comme une petite maison régionale. Elle s'est développée jusqu'à rejoindre le groupe Hersant en 2006.
Cette fusion a amplifié la résonance des ouvrages publiés à l'échelle nationale. Aujourd'hui une maison normande, qui cherche à promouvoir ses ouvrages au-delà du territoire régional. 
Livres illustrés de qualité, qu'on appelle dans l'édition " les beaux livres ".  Des ouvrages soignés dans l'impression, la mise en page, les couleurs. 


Avec les Éditions OREP, il a été convenu de la complémentarité des deux maisons. Les Éditions des Falaises se distinguent par un catalogue consacré à l'art, au patrimoine, à la gastronomie, au tourisme et à la littérature. Basée à Bayeux, OREP est aussi reconnue pour son expertise historique et publie environ 60 titres par an. Sa ligne éditoriale s'articule autour de la Première et Seconde Guerre mondiale et de la valorisation du patrimoine normand. Créer ce grand groupe permet de fusionner nos deux capacités, avec la même imprimerie. À l'avenir, cette fusion  permettra aussi de faciliter le contact avec les musées et les auteurs, par exemple. 


Travail  avec des institutions culturelles de Normandie et du reste de la France. Plusieurs ouvrages sur le peintre Monet sont actuellement en cours d'édition, avec le Musée de Vernon, par exemple.
Il y a aussi un livre sur l'écrivain Flaubert et les Orientalistes qui sortira en septembre. Pour la fin de l'année, un ouvrage sur la charpente de l'abbatiale Saint-Ouen et un autre qui évoquera les roseraies normandes.
Les Éditions des Falaises représentent 40 % de livres régionaux et 60 % d'intérêt national, mais toujours avec une perspective normande.  Une voix normande au-delà de la Normandie, attirer un intérêt vers cette belle région,  c'est le but du développement avec OREP. 

Abdelkarim Belkassem 

 

31 août 2026

Boites à livres

"La fausse bonne idée…
 Elles ont fleuri dans nos villes et villages, investissant parfois les cabines téléphoniques d'antan, une sorte de message prémonitoire annonçant la mort du livre ou du moins un coup bas porté aux librairies indépendantes. Comme toutes les fausses bonnes idées des élus qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, celle-ci recèle bien des travers qu'il convient de dénoncer pendant qu'il demeure des lecteurs pour parcourir ces modestes lignes.
 La boîte à livres a pour première dérive de faire du bouquin un objet jetable dont on se débarrasse en pensant qu'il y aura bien quelqu'un pour prendre en charge ce misérable témoin d'une autre époque. C'est ainsi que ce sont assez souvent des épaves qui sont glissées là, en attendant qu'une main charitable vienne les sortir de là. Chez les bouquinistes, les livres étaient sélectionnés, choyés et seuls les présentables étaient offerts à une seconde vie. Parfois dans les boîtes, c'est une mort lente qui les attend !
 Le second inconvénient réside dans ce rapport déshumanisé que ce système propose à l'hypothétique futur lecteur. Dans une librairie ou chez un bouquiniste, un lien se crée entre le vendeur et l'acheteur fait de conseils, de commentaires, de simples discussions autour d'une des plus belles passions : la lecture. Là, une main indifférente prend un ouvrage, la plupart du temps sans rien savoir de l'auteur. Le livre y est devenu un bien de consommation navrante.
 Les boîtes sonnent aussi le glas pour nombre de libraires. Chaque jour, des librairies ferment boutique dans l'indifférence de ceux qui ont décidé de l'installation des boîtes tout en confiant leurs bibliothèques de préférence à des bénévoles qui feront de leur mieux tout en prenant la place de bibliothécaires formés qui ne trouvent plus d'emploi. La mort lente de ces réseaux sonne aussi celle de la culture dans cette nation.
 Effet encore plus pervers, le choix proposé par ces réceptacles à livres abandonnés est calamiteux. Le pire de la littérature y croupit en espérant que les yeux fermés, un individu en quête de quelques instants d'occupation, ne vienne tirer au hasard l'un de ces ouvrages. Quand il ne restera plus que ces poubelles à livres pour trouver un bouquin, on imagine aisément l'extraordinaire régression du choix qui s'offrira aux derniers lecteurs.
 Ces boîtes s'inscrivent également dans une logique proche de celle qui conduit des traîtres à la lecture, à commander un livre sur Amazon. Ces personnes ne savent plus différer une envie. C'est comme pour tout le reste : tout de suite et maintenant. Ils ne veulent plus se rendre dans une librairie, supportent encore moins de prendre le risque de ne pas trouver l'objet de leur désir et se refusent à commander chez un professionnel qui n'assurera pas les mêmes délais des fossoyeurs du livre. La boîte c'est un livre de suite, sans attendre, l'expression même de notre époque, qu'importe que ce soit n'importe quoi !
 Enfin ces misérables boîtes induisent l'idée que le livre peut être gratuit. C'est réduire à néant le travail de l'auteur, mépriser la longue chaîne de sa publication, bafouer les conseils du libraire. Ces lecteurs prennent un bouquin puis le jettent. Quand ils se retrouvent devant un auteur qui vend le fruit d'un long travail, d'une pénible élaboration, ils trouvent bien trop élevé le prix d'un objet qui à leurs yeux n'en a plus. C'est ce que ressentent tous ces auteurs anonymes qui confrontés aux lecteurs de ce type, se voient souvent reprochés qu'ils ne donnent pas le fruit de cette longue création littéraire.
 Vous allez une fois de plus prétendre que j'exagère, que je vois tout en noir. Allez donc interroger les professionnels du livre, observer le contenu de ces poubelles à livres déprimés, suivez le sort de ces malheureux bouquins qui se retrouvent plongés dans un sac à dos ou le panier de commissions. Le livre mérite respect et admiration et surtout, le livre a un prix. "

C'' Nabum, bonimenteur de Loire, conteur et parolier 
Pcc
Abdelkarim Belkassem

 

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28 août 2026

Igloo

 Ces livres ont-ils été lus ? 

" Idiom" de Matej Krén - Prague
Une pile cylindrique de livres, avec une entrée en forme de larme et des miroirs à chaque extrémité, créant l'impression d'un tunnel sans fin- 8000 livres

 Abdelkarim Belkassem 

 

26 août 2026

Littérature de rue

Un  rond-point d'Evreux dans l'Eure particulièrement original. 
Les artistes jardiniers municipaux aiment  "Alice au Pays des Merveilles".
Moi aussi !

Rond-point de Netreville 
27 Evreux 

Abdelkarim Belkassem

 

24 août 2026

Madame de Sévigné

Ses séjours à Grignan, sa correspondance et son attachement au lieu constituent le fil conducteur de cette mise en lumière philatélique . 

Figure majeure du XVIIᵉ siècle, Madame de Sévigné s’est imposée comme l’une des grandes voix de la littérature française par l’art de la correspondance.

Marie de Rabutin Chantal est née à Paris le 5 février 1626 dans un des hôtels de la Place Royale (actuellement place des Vosges), son père Celse Bénigne de Rabutin Chantal est un noble bourguignon et sa mère Marie de Coulanges appartient à la puissante famille des Coulanges.

Elle est orpheline de père à 1 an, son père meurt au combat, et de mère à ses 7 ans. Son éducation fait l’objet d’un contentieux entre sa famille maternelle Coulanges et une tante mal intentionnée, sœur de son père qui veut capter l’héritage au profit de ses enfants. Cet épisode sera arbitré par la justice et le Grand Chatelet de Paris suivra les recommandations du conseiller Cordes qui rendra un rapport favorable aux Coulanges.


A 18 ans, en 1644, elle épouse Henri de Sévigné, noble breton dont elle aura 2 enfants, Françoise-Marguerite en 1646 et Charles en 1648. Son époux décèdera suite à un duel en 1651. Bien que fort courtisée par de très hauts personnages, elle ne se remariera jamais.

Elle unira sa fille Françoise-Marguerite de Sévigné au au Comte François Adhémar de Monteil de Grignan en 1669, ils établiront leur résidence au Château de Grignan dans la Drôme, cinq enfants naitront de cette union, Marie Blanche née en 1670, Louis -Provence en 1671,  Pauline en 1674, Jean Baptiste en 1676 et Françoise en 1679. Elle unira son fils Charles en 1684 avec Jeanne Marguerite de Mauron sans descendance.

Elle séjournera alternativement entre Paris à l’hôtel Carnavalet, au château de Grignan et au château des Rochers proche de Vitré.

Elle nous a laissé une nombreuse correspondance privée avec sa fille dans laquelle elle raconte avec l’esprit de son siècle les "potins" de la cour de Louis XIV.
Elle décède au Château de Grignan le 17 avril 1696.

Abdelkarim Belkassem 

 

22 août 2026

Le legs d'un éditeur et historien


Les Archives départementales de la Seine-Maritime ont reçu un important legs de Guy Pessiot, (1945-2025) historien, éditeur et ancien adjoint au Maire de Rouen. Des centaines de pièces d’arts graphiques, de photographies concernant le territoire de la Seine-Maritime ainsi que plus d’un millier d’ouvrages 
 Il s’est toujours passionné, pour l'histoire de Rouen. fut aussi un grand collectionneur. 

À gauche : Vue de la rue du Gros Horloge  par l’artiste anglais Samuel Prout, lavis avec rehauts de blanc, 1ère moitié du XIXème. À droite : La rue Saint-Lô et le passage reliant le palais de justice à l’hôtel de la Première Présidence, aquarelle anonyme, 1854. ©Archives de la Seine-Maritime

Gare Saint-Sever : débarcadère du Chemin de Fer de Paris à Rouen, lithographie de Dumée fils, vers 1845. ©Archives départementales de la Seine-Maritime

 

Cet important ensemble va faire l’objet d’un reconditionnement, d’un inventaire et d’une numérisation au moins partielle, afin de pouvoir le mettre à disposition du public comme des chercheurs et de faire ainsi vivre cette riche mémoire. 

2019

Après des études à l’école Bellefonds, aux lycées Corneille et Flaubert puis à l’École supérieure de commerce de Rouen, Guy Pessiot cofonde en 1971 avec René Silvestre les Éditions Génération et le mensuel L’Étudiant dont il est le rédacteur en chef jusqu’en 1979.
Il crée en 1976 Le P’tit Normand, guide pratique de l’agglomération rouennaise puis en 1979
les Éditions du P’tit Normand (devenues PTC pour Pessiot Tierce Communication). Il est le
premier éditeur de l’écrivain Michel Bussi.
En 1995, il est admis à l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de
Rouen. il en devient président en 2022-2023. Il a été fait chevalier de l’Ordre National du
Mérite en 2001.
Il est élu, en 2008, troisième adjoint au Maire de Rouen auprès de Valérie Fourneyron.
Il a été président de l’Office de tourisme et de congrès Rouen vallée de Seine Normandie de
2008 à 2018 et vice-président des Offices de tourisme de France de 2014 à 2018. En 2019,
il devient membre du bureau de la métropole Rouen Normandie.

Guy Pessiot est aussi l’auteur de nombreux ouvrages.

Les Petites et moyennes entreprises à l'heure de l'informatique, 1971
L'Histoire de Rouen par la photographie, en 4 vol., Rouen, P’tit Normand, 1980-1984
Histoire de Rouen, 1850 - 1900 : en 500 photographies avant l'apparition de la carte postale, Éditions du P'tit Normand, 1981,.
Histoire de l'agglomération rouennaise : La Rive gauche, Rouen, P’tit Normand, 1991.
Voiles en Seine - l’Armada, P’tit Normand, 1989, 1994, 1999, 2003
Faut-il croire aux sondages ?, Acad. de Rouen, 2002
En attendant l’Armada 2008, PTC, 2007
Histoire des banques Scalbert-Dupont, CIN et Crédit Fécampois, avec Philippe Hochart, PTC, 2006
Les Communes de l’agglomération de Rouen, en 2 vol., éditions des Falaises, 2007
Les Foires expositions de Rouen, avec Yves Asseline, PTC, 2008
 Rouen photos inédites, avec Jacques Tanguy, éditions des Falaises, 2009
Rouen, 100 ans de changements,éditions des Falaises, 2010
Burchell Rouen : Ombres et lumières sur la ville. Photographies inédites (1939-1993), Rouen, éditions des Falaises, 2011
" De l'importance des photos sur Rouen : témoignage d'un iconographe ", Bulletin des Amis des monuments rouennais,‎ 2012-2013, 
Rouen photos inédites, t. 2, Rouen, éditions des Falaises, 2015
Rouen photos inédites, t. 3, Rouen, éditions des Falaises, 2020
Rouen vue par un drone (photogr. Sylvain Richon), Rouen, éditions des Falaises, 2017

Abdelkarim Belkassem 

 

21 août 2026

La Tête Carrée

 

Inaugurée en  2002, la bibliothèque Louis Nucéra à Nice, est constituée de deux bâtiments distincts : la Tête Carrée, sculpture monumentale habitée, de 7 étages,  qui accueille l’administration de la bibliothèque et la Bibliothèque Louis Nucéra elle-même dont l’entrée s’effectue par la place Yves Klein.

La Tête Carrée est un buste dont la tête est un carré. Une figure à la fois contemporaine et intemporelle qui évoque autant l’art moderne que la Grèce antique.

La Tête Carrée a été imaginée par le sculpteur Sacha Sosno (1937-2013) avec les architectes Francis Chapus et Yves Bayard.

 Ce monument-sculpture de 28m de haut x 14 de large et de 1050 T , en aluminium sert de bureaux régionaux à la bibliothèque Louis Nucéra.. Elle n’est pas accessible au public.


Le système d’éclairage nocturne de la Tête Carrée a été imaginé par Yann Kersalé.

Les avis sont très partagés. Entre laideur et aberration... et audace et exception.

2 place Yves Klein
06000 Nice

Abdelkarim Belkassem 

 

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