Mes romans et mes réflexions littéraires.
Membre de la Société des Gens de Lettres
Membre de l'Association des Ecrivains combattants.
Edité par les éditions Bellier, Thot et Le Lys Bleu.
En Pennsylvanie, la Scottdale Public Librarya transformé cinq ouvrages abîmés en robe de mariée pour promouvoir sa vente annuelle d’occasion.
Conçue en deux semaines par l’équipe et des bénévoles, la pièce associe réemploi, collecte de fonds et médiation.
Donner une seconde vie à des exemplaires hors d’usage, tout en attirant l’attention sur les besoins financiers des bibliothèques publiques.
Cinq exemplaires endommagés, des reçus de prêt et des matériaux d’emballage ont servi à composer l’ensemble.
Précision artisanale, les pages superposées forment des couches à bords festonnés, avec un effet de volants. D’autres feuilles, roulées puis pliées, dessinent des fleurs en relief au niveau du corsage et de la taille. Le résultat ne quitte pas le champ bibliothécaire : matière première, message et destination demeurent liés aux collections.
Installées à Rouen, les Éditions des Falaisescélèbrent aujourd'hui leur fusion avec la maison OREP. Une union bénéfique pour le rayonnement de l'ensemble du territoire normand gérante.
Créées à Fécamp (76) par le libraire François Banse et le graphiste Nata Rampazzo, les Éditions des Falaises ont commencé comme une petite maison régionale. Elle s'est développée jusqu'à rejoindre le groupe Hersant en 2006.
Cette fusion a amplifié la résonance des ouvrages publiés à l'échelle nationale. Aujourd'hui une maison normande, qui cherche à promouvoir ses ouvrages au-delà du territoire régional.
Livres illustrés de qualité, qu'on appelle dans l'édition " les beaux livres ". Des ouvrages soignés dans l'impression, la mise en page, les couleurs.
Avec les Éditions OREP, il a été convenu de la complémentarité des deux maisons. Les Éditions des Falaises se distinguent par un catalogue consacré à l'art, au patrimoine, à la gastronomie, au tourisme et à la littérature. Basée à Bayeux, OREP est aussi reconnue pour son expertise historique et publie environ 60 titres par an. Sa ligne éditoriale s'articule autour de la Première et Seconde Guerre mondiale et de la valorisation du patrimoine normand. Créer ce grand groupe permet de fusionner nos deux capacités, avec la même imprimerie. À l'avenir, cette fusion permettra aussi de faciliter le contact avec les musées et les auteurs, par exemple.
Travail avec des institutions culturelles de Normandie et du reste de la France. Plusieurs ouvrages sur le peintre Monet sont actuellement en cours d'édition, avec le Musée de Vernon, par exemple.
Il y a aussi un livre sur l'écrivain Flaubert et les Orientalistes qui sortira en septembre. Pour la fin de l'année, un ouvrage sur la charpente de l'abbatiale Saint-Ouen et un autre qui évoquera les roseraies normandes.
Les Éditions des Falaises représentent 40 % de livres régionaux et 60 % d'intérêt national, mais toujours avec une perspective normande. Une voix normande au-delà de la Normandie, attirer un intérêt vers cette belle région, c'est le but du développement avec OREP.
"La fausse bonne idée…
Elles ont fleuri dans nos villes et villages, investissant parfois les cabines téléphoniques d'antan, une sorte de message prémonitoire annonçant la mort du livre ou du moins un coup bas porté aux librairies indépendantes. Comme toutes les fausses bonnes idées des élus qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, celle-ci recèle bien des travers qu'il convient de dénoncer pendant qu'il demeure des lecteurs pour parcourir ces modestes lignes.
La boîte à livres a pour première dérive de faire du bouquin un objet jetable dont on se débarrasse en pensant qu'il y aura bien quelqu'un pour prendre en charge ce misérable témoin d'une autre époque. C'est ainsi que ce sont assez souvent des épaves qui sont glissées là, en attendant qu'une main charitable vienne les sortir de là. Chez les bouquinistes, les livres étaient sélectionnés, choyés et seuls les présentables étaient offerts à une seconde vie. Parfois dans les boîtes, c'est une mort lente qui les attend !
Le second inconvénient réside dans ce rapport déshumanisé que ce système propose à l'hypothétique futur lecteur. Dans une librairie ou chez un bouquiniste, un lien se crée entre le vendeur et l'acheteur fait de conseils, de commentaires, de simples discussions autour d'une des plus belles passions : la lecture. Là, une main indifférente prend un ouvrage, la plupart du temps sans rien savoir de l'auteur. Le livre y est devenu un bien de consommation navrante.
Les boîtes sonnent aussi le glas pour nombre de libraires. Chaque jour, des librairies ferment boutique dans l'indifférence de ceux qui ont décidé de l'installation des boîtes tout en confiant leurs bibliothèques de préférence à des bénévoles qui feront de leur mieux tout en prenant la place de bibliothécaires formés qui ne trouvent plus d'emploi. La mort lente de ces réseaux sonne aussi celle de la culture dans cette nation.
Effet encore plus pervers, le choix proposé par ces réceptacles à livres abandonnés est calamiteux. Le pire de la littérature y croupit en espérant que les yeux fermés, un individu en quête de quelques instants d'occupation, ne vienne tirer au hasard l'un de ces ouvrages. Quand il ne restera plus que ces poubelles à livres pour trouver un bouquin, on imagine aisément l'extraordinaire régression du choix qui s'offrira aux derniers lecteurs.
Ces boîtes s'inscrivent également dans une logique proche de celle qui conduit des traîtres à la lecture, à commander un livre sur Amazon. Ces personnes ne savent plus différer une envie. C'est comme pour tout le reste : tout de suite et maintenant. Ils ne veulent plus se rendre dans une librairie, supportent encore moins de prendre le risque de ne pas trouver l'objet de leur désir et se refusent à commander chez un professionnel qui n'assurera pas les mêmes délais des fossoyeurs du livre. La boîte c'est un livre de suite, sans attendre, l'expression même de notre époque, qu'importe que ce soit n'importe quoi !
Enfin ces misérables boîtes induisent l'idée que le livre peut être gratuit. C'est réduire à néant le travail de l'auteur, mépriser la longue chaîne de sa publication, bafouer les conseils du libraire. Ces lecteurs prennent un bouquin puis le jettent. Quand ils se retrouvent devant un auteur qui vend le fruit d'un long travail, d'une pénible élaboration, ils trouvent bien trop élevé le prix d'un objet qui à leurs yeux n'en a plus. C'est ce que ressentent tous ces auteurs anonymes qui confrontés aux lecteurs de ce type, se voient souvent reprochés qu'ils ne donnent pas le fruit de cette longue création littéraire.
Vous allez une fois de plus prétendre que j'exagère, que je vois tout en noir. Allez donc interroger les professionnels du livre, observer le contenu de ces poubelles à livres déprimés, suivez le sort de ces malheureux bouquins qui se retrouvent plongés dans un sac à dos ou le panier de commissions. Le livre mérite respect et admiration et surtout, le livre a un prix. "
C'' Nabum, bonimenteur de Loire, conteur et parolier
Pcc Abdelkarim Belkassem
" Idiom" de Matej Krén - Prague
Une pile cylindrique de livres, avec une entrée en forme de larme et des miroirs à chaque extrémité, créant l'impression d'un tunnel sans fin- 8000 livres
Ses séjours à Grignan, sa correspondance et son attachement au lieu constituent le fil conducteur de cette mise en lumière philatélique .
Figure majeure du XVIIᵉ siècle, Madame de Sévigné s’est imposée comme l’une des grandes voix de la littérature française par l’art de la correspondance.
Marie de Rabutin Chantal est née à Paris le 5 février 1626 dans un des hôtels de la Place Royale (actuellement place des Vosges), son père Celse Bénigne de Rabutin Chantal est un noble bourguignon et sa mère Marie de Coulanges appartient à la puissante famille des Coulanges.
Elle est orpheline de père à 1 an, son père meurt au combat, et de mère à ses 7 ans. Son éducation fait l’objet d’un contentieux entre sa famille maternelle Coulanges et une tante mal intentionnée, sœur de son père qui veut capter l’héritage au profit de ses enfants. Cet épisode sera arbitré par la justice et le Grand Chatelet de Paris suivra les recommandations du conseiller Cordes qui rendra un rapport favorable aux Coulanges.
A 18 ans, en 1644, elle épouse Henri de Sévigné, noble breton dont elle aura 2 enfants, Françoise-Marguerite en 1646 et Charles en 1648. Son époux décèdera suite à un duel en 1651. Bien que fort courtisée par de très hauts personnages, elle ne se remariera jamais.
Elle unira sa fille Françoise-Marguerite de Sévigné au au Comte François Adhémar de Monteil de Grignan en 1669, ils établiront leur résidence au Château de Grignan dans la Drôme, cinq enfants naitront de cette union, Marie Blanche née en 1670, Louis -Provence en 1671, Pauline en 1674, Jean Baptiste en 1676 et Françoise en 1679. Elle unira son fils Charles en 1684 avec Jeanne Marguerite de Mauron sans descendance.
Elle séjournera alternativement entre Paris à l’hôtel Carnavalet, au château de Grignan et au château des Rochers proche de Vitré.
Elle nous a laissé une nombreuse correspondance privée avec sa fille dans laquelle elle raconte avec l’esprit de son siècle les "potins" de la cour de Louis XIV.
Elle décède au Château de Grignan le 17 avril 1696.
Les Archives départementales de la Seine-Maritime ont reçu un important legs de Guy Pessiot, (1945-2025) historien, éditeur et ancien adjoint au Maire de Rouen. Des centaines de pièces d’arts graphiques, de photographies concernant le territoire de la Seine-Maritime ainsi que plus d’un millier d’ouvrages
Il s’est toujours passionné, pour l'histoire de Rouen. fut aussi un grand collectionneur.
Cet important ensemble va faire l’objet d’un reconditionnement, d’un inventaire et d’une numérisation au moins partielle, afin de pouvoir le mettre à disposition du public comme des chercheurs et de faire ainsi vivre cette riche mémoire.
2019
Après des études à l’école Bellefonds, aux lycées Corneille et Flaubert puis à l’École supérieure de commerce de Rouen, Guy Pessiot cofonde en 1971 avec René Silvestre les Éditions Génération et le mensuel L’Étudiant dont il est le rédacteur en chef jusqu’en 1979.
Il crée en 1976 Le P’tit Normand, guide pratique de l’agglomération rouennaise puis en 1979
les Éditions du P’tit Normand (devenues PTC pour Pessiot Tierce Communication). Il est le
premier éditeur de l’écrivain Michel Bussi.
En 1995, il est admis à l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de
Rouen. il en devient président en 2022-2023. Il a été fait chevalier de l’Ordre National du
Mérite en 2001.
Il est élu, en 2008, troisième adjoint au Maire de Rouen auprès de Valérie Fourneyron.
Il a été président de l’Office de tourisme et de congrès Rouen vallée de Seine Normandie de
2008 à 2018 et vice-président des Offices de tourisme de France de 2014 à 2018. En 2019,
il devient membre du bureau de la métropole Rouen Normandie.
Guy Pessiot est aussi l’auteur de nombreux ouvrages.
Les Petites et moyennes entreprises à l'heure de l'informatique, 1971 L'Histoire de Rouen par la photographie, en 4 vol., Rouen, P’tit Normand, 1980-1984 Histoire de Rouen, 1850 - 1900 : en 500 photographies avant l'apparition de la carte postale, Éditions du P'tit Normand, 1981,. Histoire de l'agglomération rouennaise : La Rive gauche, Rouen, P’tit Normand, 1991. Voiles en Seine - l’Armada, P’tit Normand, 1989, 1994, 1999, 2003 Faut-il croire aux sondages ?, Acad. de Rouen, 2002 En attendant l’Armada 2008, PTC, 2007 Histoire des banques Scalbert-Dupont, CIN et Crédit Fécampois, avec Philippe Hochart, PTC, 2006 Les Communes de l’agglomération de Rouen, en 2 vol., éditions des Falaises, 2007 Les Foires expositions de Rouen, avec Yves Asseline, PTC, 2008 Rouen photos inédites, avec Jacques Tanguy, éditions des Falaises, 2009 Rouen, 100 ans de changements,éditions des Falaises, 2010
Burchell Rouen : Ombres et lumières sur la ville. Photographies inédites (1939-1993), Rouen, éditions des Falaises, 2011 " De l'importance des photos sur Rouen : témoignage d'un iconographe ", Bulletin des Amis des monuments rouennais, 2012-2013, Rouen photos inédites, t. 2, Rouen, éditions des Falaises, 2015 Rouen photos inédites, t. 3, Rouen, éditions des Falaises, 2020 Rouen vue par un drone (photogr. Sylvain Richon), Rouen, éditions des Falaises, 2017
Inaugurée en 2002, la bibliothèque Louis Nucéra à Nice, est constituée de deux bâtiments distincts : la Tête Carrée, sculpture monumentale habitée, de 7 étages, qui accueille l’administration de la bibliothèque et la Bibliothèque Louis Nucéra elle-même dont l’entrée s’effectue par la place Yves Klein.
La Tête Carrée est un buste dont la tête est un carré. Une figure à la fois contemporaine et intemporelle qui évoque autant l’art moderne que la Grèce antique.
La Tête Carrée a été imaginée par le sculpteur Sacha Sosno (1937-2013) avec les architectes Francis Chapus et Yves Bayard.
Ce monument-sculpture de 28m de haut x 14 de large et de 1050 T , en aluminium sert de bureaux régionaux à la bibliothèque Louis Nucéra.. Elle n’est pas accessible au public.
Le système d’éclairage nocturne de la Tête Carrée a été imaginé par Yann Kersalé.
Les avis sont très partagés. Entre laideur et aberration... et audace et exception.
Une maison d'édition imagine des lettres écrites par... des personnages historiques.
Imaginez-vous, Napoléon ou Jeanne d’Arc, prendre la plume pour écrire… à vos enfants. C’est l’idée originale d’une maison d’édition qui raconte d’une manière singulière l’histoire aux enfants.
Quelle histoiremultiplie les portes d’entrées pour intéresser la jeunesse.
Cette fois-ci, ils prennent la plume pour… les enfants !
Cette proposition est pensée pour les 7-13 ans. Le principe est simple : chaque mois, l’enfant reçoit une lettre, à son nom, écrite par un grand personnage de l’histoire.
Plus qu’une lecture, le courrier que reçoit le jeune est agrémenté d’éléments ludiques. Le personnage historique sollicite l’imaginaire et la créativité de l’enfant sur un support qui lui est réservé. À son tour, le lecteur prend sa plume. Par exemple , il doit inventer la prochaine machine volante, écrire une belle fable ou dessiner les plans de son château fort …
Bien sûr avec sa vocation éducative, une fiche documentaire claire, synthétique et illustrée, est jointe au courrier. Image, biographie à écouter et autocollant.
Plusieurs formules d’abonnement : 82,80 euros pour un an (soit 6,90 euros par mois), 47,40 euros pour 6 mois (soit 7,90 euros par mois), 7,90 euros par mois pour une formule "liberté ".
La ville de Bernay et le musée présentent une nouveauté roulante : " La Déambule ".
(Photo du site )
Dessin du site
Il s’agit d’une remorque tirée par n’importe quel véhicule disposant d’un crochet d’attelage, qui peut se déployer une fois arrivée sur place. Conçue par Z’ambules and Co , elle peut être personnalisée selon les demandes des clients.
La remorque, décorée de couleurs végétales, ouvre ses ailes de chaque côté pour dévoiler son contenu : pour l’instant des livres et des jeux.
Devant et derrière, des tables peuvent se déployer. Une configuration permet même d’y installer quatre hamacs pour lire les livres dans une ambiance détendue.
À l’avenir, elle pourrait aussi accueillir des œuvres du musée.